Philosophie

La nature sublime

Dans Le temps du paysage, Jacques Rancière nous parle de l’art des jardins. Ce qui semble être une branche pour le moins secondaire des beaux-arts a été pourtant, à l’époque la Révolution française, le site d’un déplacement essentiel du concept de « nature ». Un déplacement artistique, mais aussi politique.

Faire la guerre ou faire la paix

Après la publication de la critique de son livre « Abondance et Liberté » par Aurélien Berlan, Pierre Charbonnier a rédigé une réponse dont la revue Terrestres se fait ici le relais. Une façon de poursuivre le débat - la dispute ? - sur les devenirs possibles de l'écologie politique...

Réécrire l’histoire, neutraliser l’écologie politique

Où va l'écologie politique ? Derrière sa renaissance actuelle, que reste-t-il d'une tradition de pensées et d'actions qui s'est affirmée, dès ses débuts, comme une immense mise en question de l'héritage de la modernité ? La publication du livre « Abondance et liberté » de Pierre Charbonnier est l'occasion de tirer un premier bilan de cet héritage et d'exposer de francs désaccords.

Pour un nouvel animalisme

Comment recoudre les déchirures qui ont coupé les hommes des autres vivants ? Dans "Manières d'être vivant" (Actes Sud, février 2020), Baptiste Morizot nourrit une nouvelle fois sa réflexion philosophique de son expérience de pisteur de loup. Il y convoque la figure du "diplomate" et la pensée de Spinoza pour affirmer la nécessité de ménager des espaces de négociations interspécifiques, d'inventer des moyens de faire dialoguer les passions.