Technocritique

Sans smartphone, pas de liberté ?

N'est-il plus possible d'imaginer préserver des libertés publiques sans avoir recours à un « smartphone », à une caméra et à toute l'infrastructure numérique que cette quincaillerie alimente et génère ? N'est-il pas contradictoire et singulièrement imprudent d'attribuer à un instrument symbolique de la start-up nation, un rôle central dans le combat pour la liberté ? Retour critique sur la contestation de la loi Sécurité Globale.

Les Coups d’Etau permanents

Que nous arrive-t-il politiquement ? Un vent mauvais souffle et les jours heureux ne reviennent pas. A l'horizon, les promesses d'auto-gouvernement, d'un quotidien qui s'améliore, de l'émancipation des dominations, de la jouissance du présent s'estompent dans le brouillard. Après le temps de l'indignation, de la colère, voici celui de la peur. Mais inévitablement reviendra le temps de la colère politique.

Peut-on s’opposer à l’informatisation du monde ?

Sommes-nous encore libres de décider de nos usages et modes de vie collectifs ? L'auteur fait le constat du paradoxe d'une société où le diktat technologique impose, malgré la volonté de ses citoyens, l'implantation et l'utilisation de technologies numériques de plus en plus performantes et pénétrantes (comme la 5G), alors même qu'elles contribuent à accélérer la catastrophe écologique en cours.

Ne laissons pas s’installer le monde sans contact

Tant de gens parlent du « jour d’après », de tout ce qu’il faudra accomplir et obtenir après le coronavirus. Initié par le collectif Ecran total et Ecologistas en accion, ce texte soulève le risque que les bonnes résolutions pour le jour d’après soient déjà neutralisées par l’accélération en cours de l’informatisation du monde. Il propose un boycott massif de l’application Stop-COVID19 qui sera mise en place au mois de mai.